Jusqu’au 14 juillet 2017
PALAIS DES BEAUX-ARTS  DE PARIS
13, quai Malaquais, Paris 6ème
Entrée libre
du mardi au dimanche
de 13h à 19h
La photographe Schohaja donne trace à la performance chorégraphiée par José Montalvo et délivrée par 9 modèles des beaux-arts de Paris, le 2 décembre 2016:
Un dialogue temporel et corporel avec la sculpture LA DANSE de Jean-Baptiste Carpeaux
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@schohaja

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photos Schohaja

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Reportage de France 2

http://www.france2.fr/emissions/telematin/videos/coulisses_-_trente_ans_dorsay_30-11-2016_1407531?onglet=tous&page=1

Reportage de BFM-TV

http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/des-danseurs-reinterpretent-les-oeuvres-d-orsay-pour-les-30-ans-du-musee-891057.html

Reportage de France 3 Paris-Ile-d France

Article dans Le Monde

http://www.lemonde.fr/acces-restreint/scenes/article/2016/12/01/92d5dee90d6b78e9efc4b8fbd6ca9a3c_5041217_1654999.html

Jeudi 25 juin 2009 :  tract distribué à l’occasion de la manifestation au Ministère de la culture, accueillant notre nouveau ministre, Frédéric Mitterrand.

[ Version pdf en téléchargement altruiste et autorisé ]

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MODÈLE D’ART PLASTIQUE ?
PAS UN MODÈLE DE STATUT SOCIAL !


Depuis de longs mois maintenant, les modèles d’art plastique luttent pour obtenir de dignes conditions sociales, tandis que l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts et le ministère se renvoient la balle, sans avancer de proposition concrète…
. Indispensables à l’enseignement dans les ateliers et écoles d’art, les modèles sont payés moins de 11 euros nets de l’heure à l’ENSBA.
-> Nous demandons le doublement de cette rémunération, alignée sur la grille des assistants d’enseignement, et non plus celle de personnels administratifs qui ne correspond pas à la réalité de notre travail.
. Vacataires, mais attachés à ce qu’il nous faut reconnaître comme un véritable métier, ils oeuvrent dans une précarité absolue.
-> Une réflexion doit être engagée au plus vite afin d’aboutir à la mise en place d’une pratique réduisant la précarité des modèles, tant aux Beaux-arts que parmi leurs divers employeurs.

Lors d’une entrevue récente avec des représentants du syndicat SUD-Culture, Madame la conseillère sociale auprès de Madame Albanel admettait qu’il convenait
d’organiser un rendez-vous spécifique sur la question des modèles.

Nous avions eu le 14 mai dernier l’occasion de remettre en mains propres notre tract à Monsieur Frédéric Mitterrand…

C’est pourquoi nous insistons aujourd’hui : Monsieur le Ministre, ne laissez pas tomber les modèles, et faites en sorte qu’enfin s’ouvre la porte de véritables négociations !

Paris, le 25 juin 2009
CoMBA, collectif des modèles de l’ENSBA,
Section SUD-Culture de l’Ensba

https://comba2008.wordpress.com/

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Mercredi 13 mai, Christine Albanel et les représentants du Ministère de la culture venaient inaugurer en grande pompe le Palais des études de l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts restauré (Cour vitrée, galeries et vestibule).

De ministre point, mais pour les personnalités qui se sont déplacées, ce fut tract à l’entrée, tapis de modèles partiellement dénudéEs à la sortie. En effet, l’ENSBA et le ministère se renvoyant la balle, c’est ce dernier que CoMBA interpelle dans une demande de rendez-vous.

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Modèles : assistants d’enseignement

Avec opiniâtreté, les modèles, soutenus par les élèves et le corps enseignant, revendiquent depuis fin 2008* une indispensable valorisation de leur rémunération et un statut prenant en compte les contraintes spécifiques de leur métier : multiples employeurs, précarité, grande amplitude horaire, nombreux déplacements entraînant des temps d’attente et de trajet importants.

Au regard de l’art, y compris contemporain, et à l’heure des célébrations du 50ème anniversaire du Ministère de la Culture, une véritable reconnaissance du métier de modèle par les pouvoirs publics s’impose. Il est grand temps de considérer, au sein des établissements d’enseignement artistique, le modèle comme un assistant d’enseignement, et de le rétribuer en conséquence : autour de 27 euros bruts / h.

Nous demandons à Madame Christine Albanel, ministre de la culture, d’étudier cette question de toute urgence, et de bien vouloir nous accorder un rendez-vous à ce sujet.

13 mai 2009
CoMBA (Collectif des modèles de l’École des beaux-arts)
Section SUD-Culture ENSBA

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Quelques images prises par Danihel

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Un article dans Le Parisien du 16 avril relate le « lying » qui a eu lieu hier aux Beaux-arts…

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L’administration de l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts se replie par rapport à ce qu’elle laissait entendre lors du  rendez-vous précédent (5 mars), et se réfugie derrière sa tutelle (le Ministère de la culture et de la communication), pour éviter de répondre favorablement à la demande des modèles : elle préfère se voir imposer par le haut une nécessaire revalorisation, dont elle devrait naturellement être la locomotive.

Nous avons pu le constater, les médias, les publics des expositions, les élèves et les professeurs des écoles d’art ont bien perçu le scandale de ce déni : les modèles sont aujourd’hui « gratifiés » d’une rémunération choquante, qui ne correspond pas au métier qu’ils exercent. Les enseignants de l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts ont globalement manifesté leur soutien aux revendications des modèles, aux côtés des centaines de signataires de la pétition.

Oui, une démarche doit être entamée au Ministère, pour donner au modèle, partout où il travaille, un statut et le doublement de la rémunération, soit environ 27 euros de l’heure. Une grille existe déjà correspondant à cela, qui reconnaît la compétence et donne une compensation financière à la précarité : celle des assistants d’enseignement.

Cependant, assez de langue de bois : nous ne pouvons accepter cette scandaleuse fin de non-recevoir ! Nous maintenons qu’il existe des marges de manoeuvre pour, dès maintenant, valoriser les heures des modèles en journée. Le Directeur de l’ENSBA évoquait dans la presse le « malaise de ces intermittents au statut de vacataires ». La notoriété et le statut de l’école imposent a minima d’appuyer la démarche de revalorisation des modèles auprès du Ministère.

C’est pourquoi, le 15 avril
soyons « MORTS » pour le MODÈLE VIVANT !
rdv 13h, Cour Bonaparte

Nu couché

9 avril 2009 – CoMBA – Section SUD-Culture ENSBA

Vers une prise en compte globale de la réalité du métier de modèle ?

La première rencontre entre l’administration de l’ENSBA et la délégation des modèles du collectif CoMBA accompagnée de représentants de SUD-Culture, le 20 janvier dernier, avait apporté de bien maigres conclusions : une première prise de contact et, devant l’absence affichée de marge de manoeuvre sur le taux de rémunération des vacataires, la décision de dresser un état des lieux des différentes pratiques au sein des établissements relevant, comme l’ENSBA, du Ministère de la culture.

En effet, si l’on ébauche un classement des rémunérations des modèles selon les types d’établissements, le haut du pavé est tenu par le privé avec des rémunérations approchant parfois le doublement demandé (pour mémoire : 27 euros bruts de l’heure), les collectivités territoriales apportant des rémunérations parfois légèrement supérieures au taux pratiqué aux Beaux-arts, et l’Etat étant le plus mauvais payeur : pratiquant autour de 13 euros bruts, pour un nombre d’heures réduit, les écoles les plus prestigieuses et paradoxalement les plus représentatives d’une certaine image de l’art, telles l’ENSBA ou l’ENSAD, se trouvent à la traine.

Un tel taux est dévalorisant au regard du public – pas seulement pour l’école qui le verse, mais aussi pour les élèves qui suivent les cours, et les enseignants qu’assistent les modèles.

Des portes s’entrouvraient, lors de la réunion du 5 mars à l’ENSBA…

– Début mars, une réunion au Ministère de la culture incluant l’ENSBA, l’ENSAD et la Ville de Paris, devait permettre de plancher sur la gestion des modèles. C’est en effet à ce niveau que peuvent se débattre, d’une part la revalorisation de la grille globale des rémunérations, et d’autre part, l’aspect statutaire et reconnaissance du métier. Hélas, à l’issue de cette réunion, on ne semble pas avoir avancé sur la voie d’une pratique unifiée et intégrant les revendications des modèles…

– L’administration de l’ENSBA admet que les 13,31 bruts (congés payés inclus) accordés aux modèles sont loin de représenter un taux idéal. Si les taux sont encadrés par le Ministère, en revanche, une certaine autonomie existe quant aux modes de valorisation des heures (par exemple par la prise en compte des contraintes du travail en soirée, déjà appliquée)…

-> Quid des contraintes (précarité, pénibilité, adaptabilité dans la créativité…) qui pèsent à tout moment de la journée sur les modèles ?

… Cependant, dans un pas de tango, la direction des Beaux-arts a remis à plus tard le rendez-vous qu’elle semblait auparavant pressée d’accorder à la délégation des modèles.

CoMBA* – SUD-Culture Solidaires, section ENSBA
23 mars 2009

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